Bienvenue! Ce blog est consacré à ce que je fais dans la vie: cuisine, broderie, ballades sur le net, voyages, mes animaux... Tout plein de trucs. Bonne visite!
Les réjouissances ont commencé en juillet.
Début juillet je suis chez mes parents à Angers pour soigner le chat et garder la maison durant leurs vacances.
Le week-end où je pars pour Angers, donc première semaine de juillet. Pour la quatrième fois en deux ans et demi, la colonne d'évacuation des eaux usées de cuisine de notre immeuble est bouchée. Naturellement, c'est sur notre balcon qu'est situé le trop-plein qui déverse toutes les eaux et non dans la rue. Mon mari a donc passé sa première journée de vacances à écoper les eaux sales de nos voisins et à attendre le plombier au lieu de la passer en la compagnie de ses amis pour l'enterrement de vie de garçon d'un de ses potes.
Quelques jours avant le 14 juillet je me rends soudain compte que mon chien a une grosse boule sur la joue. Conclusion: infection de la glande salivaire, 10 jours d'antibiotiques, tests en tout genres et mon porte-monnaie qui s'allège de 150 euros. Je retourne chez moi à Paris.
Aout, les 3 premières semaines l'on peut croire que tout est rentré dans l'ordre, mais ce n'est que le calme avant la tempète, car au noment de laisser mon chien pour un week-end chez mes parents afin de me rendre dans le Gers, nous décelons à nouveau une boule sur la joue. Qu'à cela ne tienne, nous partons ces quelques jours et le jeudi suivant mon chien se fait opérer. Résultat: 2 épillets passés sous la peau, l'un sous la glande salivaire, l'autre étant remonté jusqu'au voile du palais(!). Le véto a dû suivre cet épillet voyageur qui a creusé un canal du voile du palais à la joue, contournant les glandes et la jugulaire. C'est un miracle que le chien n'en soit pas mort m'a avoué plus tard le véto qui a clampé tout ce petit canal.
De retour à la maison le chien est grogui et il fait sous lui. Je ne m'inquiète pas, le chien est resté plus de temps qu'il n'aurait dû sur la table d'opération, il est complètement déconnecté.
Le lendemain le chien fait pipi n'importe où et ses yeux sont fréquemment encombrés de matière jaune et collante, je retourne donc le samedi suivant l'opération chez le véto qui me donne un collyre et qui pense que le chien est un peu déphasé après sa lourde opération, d'où ses pipis intempestifs.
Le soir même à 20 heures je constate qu'il y a du sang dans son urine, hop je recherche au mois d'août un véto 24/24 qui me prendrait mon petit chien d'urgence. Après tests en tous genres, les reins n'ont rien et le chien est atteint d'une cystite: sous médicaments pendant 15 jours les bactéries habituelles sont mortes, mais des bactéries en nombre minoritaire habituellement mais résistantes aux médicament à large spectre ont profité de la place libre laissée par leurs cousines mortes et ont proliféré au point de donner une cystite au chien qui a peu de défenses immunitaires suite à son opération.
Je rentre à Paris, après un week-end peu reposant à 500 euros... Mais le chien a la vie sauve, c'est déjà ça.
Je me dis que c'est fini, mais non. Au moment même où j'écris, les plombiers sont encore chez moi à tenter de déboucher cette fichue colonne d'évacuation déjà réparée en juillet. Il n'y a pas d'entretien dessus: le syndic de propriété ayant décidé que la colonne est vétuste et qu'il est donc onéreux de l'entretenir de manière régulière. Pour résumer, un véritable bouillon de culture de miasmes en tout genre déverse régulièrement ses boues sur mon balcon -parfois dans l'appartement- et le syndic s'en dédouane sous prétexte de vétusté. S'en dédouanant, il se dégage des potentiels risques sanitaires dont la responsabilité retombe sur les habitants de la résidence. Voilà je ne sais combien de temps que nous attendons le changement de cette colonne, que rien ne vient, qu'il a fallu refaire l'appartement suite à un dégat des eaux dû à cette même colonne, mais à chaque fois rien ne change et je sature.
Je suis énervée et j'ai le moral dans les chaussettes. Je ne rêve que d'une chose: partir de ce fichu appartement. Il y a trois jours un voisin a sauté dans sa voiture pour ne pas être obligé de me dire bonjour, farfouillant frénétiquement sur son tableau de bord vide pour se donner une raison de faire semblant de ne pas me voir, ça vous donne l'état d'esprit parisien... Je rêve d'une petite maison qui ne soit pas dans un des endroits les plus pollués athmosphériquement du 92 et où je n'aurai pas besoin d'attendre la réunion annuelle des propriétaires pour décider de changer une colonne des eaux usées qui déborde chez moi tous les deux mois.